POUSH S’INSTALLE A ARLES AVEC « UNE POUSSIERE DANS L’ŒIL », UNE EXPOSITION RENDUE POSSIBLE PAR BMW ART MAKERS A DECOUVRIR DANS L’HOTEL DE VIGUIER, LIEU PATRIMONIAL RECEMMENT ROUVERT AU PUBLIC

A l’occasion des Rencontres de la photographie, POUSH investit pour la première fois Arles avec une exposition collective placée sous le commissariat d’Yvannoé Kruger et Simon Jung.++++ Rendue possible grâce à l’engagement du programme BMW ART MAKERS – et plus largement du mécénat de BMW, partenaire des Rencontres d’Arles depuis 2010 – l’exposition témoigne d’un soutien constant à la scène émergente.

 

Paris – Arles. « Une poussière dans l’œil » réunit Zoé Bernardi, Hector Garoscio, Sarah Makharine, Florent Meng, Adrien Missika et Dune Varela à l’Hôtel de Viguier, écrin patrimonial d’exception récemment restauré du 6 au 12 juillet.

L’association entre POUSH, lieu de création et de production situé aux portes de Paris et le  mécénat culturel de BMW, qui permet de rendre possible cette exposition, repose sur des convictions communes profondes : la volonté d’accompagner activement la création émergente et d’encourager le défrichage continu du médium photographique. Les deux structures partagent cette même ambition d’offrir aux artistes l’écosystème, la liberté d’expression et les moyens de recherche nécessaires pour oser de nouvelles formes d’art face aux grands enjeux de société. Plusieurs artistes accompagnés par POUSH ont par ailleurs bénéficié de l’accompagnement de BMW : Dune Varela, Arash Hanaei ou encore Raphaëlle Peria ont été lauréats de la Résidence BMW ou du programme BMW ART MAKERS, incarnant cette circulation entre production, expérimentation et engagement.

« Le propos de l’exposition « Une poussière dans l’œil » repose sur une question : que reste-t-il de nous ? Une image, une trace, un récit, une matière abîmée ? Les artistes présentés ne cherchent pas à conserver le monde tel qu’il est. Ils travaillent depuis ce qui manque, ce qui casse, ce qui revient autrement. Avec la photographie comme point de départ, ils s’intéressent à la manière dont les images naissent, se forment, se matérialisent, puis parfois dérapent. Les artistes ne réparent pas, ils déplacent, fissurent, inventent d’autres formes de présence. C’est peut-être là leur rôle aujourd’hui : nous aider à regarder ce qui casse, et parfois à comprendre ce qui tient encore. Cette exposition célèbre moins un médium qu’une manière de faire confiance aux artistes : à leur capacité de créer des ruptures, de révéler des failles, et peut-être, depuis ces failles, de réparer quelque chose du monde. » Yvannoé Kruger, co-commissaire de l’exposition